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Vous êtes sur le blog de Clotilde et Gaël, créé pour que vous puissiez nous suivre sur les routes au gré de nos voyages à vélo.
Bonne lecture...

samedi 13 août 2011

Jours 13 et 14 : île de Ré

Jeudi départ pour l'ile de Ré les cuisses toutes endolories par nos deux étapes précédentes.
Nous empruntons le superbe pont de 3 km de long qui relie l'ile au continent depuis 1988 : une piste cyclable est heureusement clairement séparée de la voie voiture.


Puis nous remontons petit à petit l'ile vers notre destination : camping à Ars-en-Ré. Plus loin que Gael ne pensait et surtout face au vent. Mais il fait très beau, cela fait passer la pilule.
Après avoir installé nos affaires, nous roulons jusqu'au bout de l'ile et goutons à la plage.


Puis visite du phare des Baleines d'où nous avons une superbe vue sur l'ile.


Diner sur le port et retour par la piste cyclable non éclairée. Nos petites lumières nous ont sauvé la mise.

Le lendemain le temps est moins beau. Nous repartons vers la Rochelle et faisons un arrêt pour visiter l'écomusée des marais salants (très instructif) et pour un dernier déjeuner sur le port.
Le soir à la Rochelle nous avons visité l'aquarium en pas moins de 3h ! Il est superbe et c'est toujours étonnant d'observer de drôles d'espèces. Petite pensée pour Papa et Julien avec qui nous avions déjà vu pas mal des poissons colorés présentés à Mayotte... ainsi que la murène.
Diner de poissons et crustacés sur le port et retour à l'hôtel pour une courte nuit avant d'aller prendre le train du retour.
Déjà la fin du périple mais pas la fin des vacances : il nous reste une semaine au vert en Corrèze pour nous reposer avant la reprise.

Bilan des deux jours :
- 100 km à La Rochelle et l'ile de Ré
- des activités pleines d'enseignement : phare, écomusée, aquarium...
- découverte du vin blanc et de la bière blanche de Ré
- découverte de l'ile aux vélos par excellence, contrairement à Noirmoutier bien trop motorisée à notre goût
- une excellente façon de clore notre périple :-D

jeudi 11 août 2011

Jour 12 : plein soleil

Départ en douceur après notre longue étape de la veille : croissant au bord de la plage de la Tranche-sur-Mer et séance de regonflage des pneus.


Puis vélo le long des routes du littoral... très encombrées. Incroyable le monde qu'il y a sur la côte en été ! Passage à la Faute sur mer et à l'Aiguillon sur mer, deux communes qui avaient payé un lourd tribut lors de la tempête Xinthia. Mais tout est reconstruit, du moins là où nous passons.


Puis longue, très longue route vers la Rochelle avec des pistes toutes droites interminables à travers marais et champs sans un brin d'ombre et sans un restaurant à l'horizon.


Nous avons roulé jusqu'à 16h sans manger et avons alors sorti nos réserves de secours : brioches et barres de céréales. Dégustées face à la mer, sur les petites falaises au nord de la Rochelle. Vue sur l'opposé de la baie d'où nous venions et sur l'île de Ré.
Les 10 derniers kilomètres sont passés tout seuls avec le sucre et les super pistes cyclables aménagées par la ville.
Contents d'arriver à la Rochelle, notre destination ultime. Maintenant, avec l'île de Ré, c'est juste du bonus !



Bilan du jour :
- 80 km sans pause repas (ça fait mal aux fesses)
- passage de la Vendée aux Charentes Maritimes
- atteinte de notre objectif final
- une balade le long de "la route de la moule", ça ne s'invente pas
- épuisement de la bouteille de crème solaire

mercredi 10 août 2011

Jour 11 : grosse étape aux paysages variés

Pour mémoire la feuille de route de la veille que j'avais oubliée de publier :



Mercredi nous avons pris un bon petit déjeuner à l'hôtel pour avoir la force de bien avancer dès le matin. En effet, nous avions pour objectif d'atteindre la Tranche / mer :


Nous sommes partis à 10h30 et nous sommes engagés sur la piste cyclable du littoral vendéen.
À peine sortis de Saint Gilles, nous nous sommes arrêtés pour participer à une enquête à propos de notre profil de cyclistes et nos commentaires sur les pistes du département. Intéressant de voir qu'ici le tourisme à vélo représente une vraie opportunité : sur cette piste passent 3000 vélos par jour ! C'est vrai que nous regrettons un peu le calme du canal breton... Ici c'est un peu l'usine.

La matinée a été longue : jusqu'à 14h30 nous avons roulé, traversant tantôt des forêts, tantôt des marais, ou bien encore des dunes, ou des villes côtières. Une variété de paysage très appréciable qui fait qu'on ne s'ennuie pas !
Nous avons en particulier traversé les Sables d'Olonne, très impressionnante ville avec son port de plaisance démesuré et la grande anse toute bordée de sable blanc.





Une première : nous avons traversé le port avec le bac en embarquant les vélos.


Nous avons encore roulé un moment pour trouver un restaurant tranquille... pour finalement atterrir dans un resto situé sur le bord d'un green de golf.
Puis nouveau départ, les jambes un peu cassées, pour faire les derniers kilomètres. Avec l'habituelle pause Schweppes pour se rafraichir.
Arrivés à l'hôtel, nous avons posé les affaires et repris le vélo directement pour aller à la plage. Belle plage de la Terrière d'où nous voyons l'île de Ré, notre destination. Gaël s'est baigné et nous sommes repartis rapidement : le vent soufflait trop fort et il ne faisait pas chaud.
Assiette du pêcheur bien méritée après cette longue étape.






Bilan du jour :
- 90 km de vélo
- une poule d'eau qui traverse devant nos roues alors que l'on est dans le marais
- un chemin coupé net par une route en construction : on s'en fiche, on traverse le chantier
- une pommade efficace qui nous a fait tenir la distance (même pas mal aux fesses pour Clo)
- la destination finale qui se rapproche dangereusement...

mardi 9 août 2011

Jour 10 : des loulous dans le vent

Avant de partir, visite du château de Noirmoutier et passage par la jolie plage des dames avec ses petites cabines.





Puis nous avons pris la route du sud avec le vent dans le dos toute la journée : descente tout au bout de l'île, passage du pont qui la relie au continent avec un vent effroyable, sandwich dans la forêt de pins et piste cyclable tout du long jusqu'à Saint-Gilles-Croix-de-Vie en passant par la corniche de Sion où d'un coup nous passons des grandes plages de sable fin à une côte très découpée.








Agréable soirée à notre hôtel et petit tour dans la ville. Nous n'avons pas pu profiter de la piscine : trop de vent !




lundi 8 août 2011

Jour 9 : venteux

Ce dimanche nous avons pris le petit déjeuner sur la terrasse de notre chambre d'hôte en regardant tomber la pluie (encore). En compagnie des vaches du champ d'à côté séparées de nous par un petit cours d'eau car nous sommes dans le marais vendéen.


Comme nous ne pouvions pas traverser le passage du Gois vers l'île de Noirmoutier, submersible à marée haute, avant 16h, nous sommes partis en balade avec les vélos sans sacoches (si légers!).
Direction le nord de Beauvoir sur Mer, vers le port des Brochets via la digue et une piste cyclable dans le marais.


Arrivés au port nous avons fait une halte dans un bar à huitres pour déguster des crevettes grises, des huitres et... des huitres chaudes : grande première pour nous, très réussie.


Puis retour à la chambre d'hôte avec un vent de face mémorable qui nous faisait avancer comme dans une énorme côte...
Après avoir fait nos bagages et dit aurevoir à nos hôtes, les Jung, très accueillants, nous avons de nouveau affronté le vent pour gagner le passage du Gois.


Nous pouvions traverser : il est en effet permis de traverser 1h30 avant et 1h après la marée basse. Drôle d'expérience. Les voitures traversent au pas sur cette route pas très large entourée par les eaux des deux côtés. Nous avançons au final aussi vite qu'elles. De nombreux piétons se promènent à pied et se font prendre en photo sur les abris aménagés le long de la route pour les imprudents que la mer surprendrait. Les 5 km de traversée sont rapides.
Nous arrivons sur l'île de Noirmoutier et prenons la piste cyclable direction le nord de l'île vers Noirmoutier-en-l'île. Très bon diner dans un restaurant qui s'appelle "le vélo noir" et belle promenade sur la jetée.

Bilan du jour :
- un peu plus de 50 km
- beaucoup de vent
- contents de voir enfin la mer :-)

samedi 6 août 2011

Jour 8 : humide

Nous nous étions levés tôt pour partir pas trop tard mais juste après le petit déjeuner préparé par nos hôtes, la pluie a commencé à tomber, bien drue. Pour l'étape la plus longue du parcours ça n'était pas la panacée, surtout qu'une bonne partie devait être faite sur de la route à voiture.


Décision fut prise de prendre le car entre Nantes et Beauvoir.
Donc piste cyclable jusqu'à la gare de Nantes à environ 12km puis train. Or en route (galère 1) Gaël a crevé sa roue arrière. Donc chargement des vélos dans le tramway direction la gare. Puis chargement des vélos à l'arrière du car et là on apprend qu'on ne peut pas les décharger ailleurs qu'en gare routière et que donc (galère 2) il faut aller jusqu'à la gare de Fromentine. C'est de là que partent les bateaux vers l'île d'Yeu.
Voyage agréable en autocar, arrivée en bord de mer sous une pluie torrentielle, déjeuner de moules à la moutarde puis réparation de la roue arrière sur la terrasse du restaurant à l'abri de la pluie.
Harnachement pour le départ avec force vêtements de pluie et départ sur la D22 puisque c'est évidemment (galère 3) le seul endroit de la côte où ne passe pas de piste cyclable. S'en suivent 5km très très longs avec pluie battante, vent de face et moult véhicules motorisés dont nous avions perdu l'habitude sur le canal.
Quel soulagement d'arriver à notre chambre d'hôte ! Nous avions chaud et étions totalement trempés donc nous en avons profité pour faire un plouf dans la piscine tout juste installée, toujours sous la pluie.



Enfin (galère 4) panne d'eau chaude lors de la douche sensée nous réchauffer...
Nous ne sommes sortis que tard, une fois la pluie passée, pour dîner dans le restaurant le plus proche.

Bilan du jour :
- 25 km de vélo au lieu des presque 100 prévus :-(
- 3 douches fraiches
- passage devant l'Audencia où nous avions passé nos oraux
- passage devant le château d'Anne de Bretagne (on reviendra le visiter)
-un garde-boue cassé ainsi que ma sonnette
- une restauratrice qui écrit des années au pif sur sa carte des vins (mais on ne nous la fait pas!)
- une bonne journée quand même dont on se souviendra :-D

Location:Rue des Sables,Beauvoir-sur-Mer,France

Jour 7 : fin du canal

Cette fois-ci, nous avons laissé passer la pluie au chaud sous la couette et sommes partis au sec sous les coups de 11h.
Objectif du jour : finir le canal et rejoindre La-Chapelle-sur-Erdre où habitent nos amis.


Nous avons cheminé sous un ciel mitigé. Petite pause le midi, au bord de l'eau où une écrevisse est venue nous saluer. Il nous a semblé reconnaître une écrevisse "américaine", dangereuse espèce exotique envahissante selon Gaël, mais nous n'avons pas réussi à l'attraper.
En chemin, Gaël a éclusé non pas 3 tonneaux de bière mais 300m3 d'eau :


Enfin au bout du canal, à l'écluse numéro 2 (la première se trouve dans un tunnel sous Nantes), nous avons vu notre première péniche !





Puis nous avons emprunté un itinéraire pour vélo en direction de Nantes, aménagé par le département, que nous avons beaucoup apprécié.
Très bonne soirée avec nos amis et petit tour dans Nantes pour diner.

Bilan du jour :
- 70 km environ
- Canal de Nantes à Brest, ça c'est fait ! Plus de 230 écluses passées
- De bons coups de soleil dans le dos pour Gaël qui roulait sans tee-shirt
- un serpent énorme courageusement évité par Clo en pleine côte (elle en tremble encore)